La DDAT a réuni tous les signataires des accords-cadres emplois jeunes le 28 janvier à la DMDTS en présence de trois représentants du ministère du travail.
Prise de contact enrichissante.
Premier constat : étaient présents tous " les oubliés " du ministère de la culture. Chaque direction a son parent pauvre. Les arts de la rue et les nouvelles formes du cirque, et les musiques actuelles pour la DMDTS, les musées de société et les écomusées pour la direction du patrimoine, les centres d¹art contemporain pour la direction des arts plastiques, les
ludothèques pour la direction du livre et de la lecture, les écoles de jazz et de musiques électroniques pour les écoles de musique, les radios libres pour ce qui concerne la double étiquette culture et communication du
ministère.
Deuxième constat : le ministère du travail, avec les divers dispositifs d’aide à l¹emploi, constitue un financeur public de poids pour la culture. Ce n’est pas sa mission et cela lui pose question. (A nous aussi !).
Troisième constat : la pérennisation des emplois est la prochaine étape des contrats emplois-jeunes. Jolie idée qu’il nous a été impossible de débattre quand nous l’avons mise en relation avec la fragilité du statut des
intermittents.
Conclusion : cette journée a été l’occasion de mettre en évidence les lacunes profondes et multiples du ministère de la culture sur l’ensemble de nos secteurs. Embarras visible de la DDAT et étonnement réflexif du
ministère du travail. Si les intentions et les objectifs du ministère du travail sont claires, l’absence de réflexion et d’interlocuteurs au ministère de la culture sont tout aussi clairs. Alors, comme l’a exprimé
l’énarque du ministère du travail (pas dans ces termes), il s’agit maintenant de renvoyer la copie aux instances inter-ministérielles. |