| Arts de la rue |
|
(07/08/02)
|
Pour la 17e année consécutive, Morlaix confie cet été ses clés aux artistes et compagnies de rue les plus créatifs. Ce soir, pour le quatrième mercredi d'affilée, entre 8 et 10.000 spectateurs - la fréquentation habituelle du festival des arts de la rue (FAR) - auront rendez-vous avec la magie, l'insolite et l'émotion. Concoctée depuis 1997 par le tandem d'anciens instits Michèle Bosseur-Claude Morizur, la programmation varie les plaisirs et bouscule les idées reçues. En imposant une impertinente et inventive cohabitation entre créations de l'année, spectacles confirmés et uvres de jeunes compagnies en devenir. Travail de fond Depuis les années 80 et la création du festival Grains de folie, une journée de pur délire, les deux complices uvrent sans relâche pour la promotion, la reconnaissance et la diffusion des arts de la rue. Ce travail de fond passe notamment par l'accompagnement des compagnies, 28 au total l'an passé. Autant de structures et d'artistes bénéficiant de résidences dans leur lieu de fabrique brestois, un ancien hangar portuaire, où encore à Morlaix et sa région. Conventionné par l'Etat, le Fourneau s'est également fixé pour objectif d'inventer de nouveaux espaces de diffusion. Un rayonnement régional Grâce aux deux défricheurs et leur équipe, les arts dans la rue rayonnent désormais à l'échelle de toute la Bretagne. La Garenne des Vieilles Charrues, les Nocturnes de Saint-Brieuc ou encore le festival Bleu-de-Chauffe de Concarneau comptent parmi ces nouveaux chantiers d'expérimentation. «Nous voulons déghettoiser les arts de la rue» s'enthousiasme Claude Morizur, toujours soucieux de provoquer des brassages artistiques et d'inventer de nouvelles circulations d'uvres et de publics. «Mais attention» tempère-t-il, «ces extensions ne marchent que lorsqu'il y a des gens qui s'impliquent localement avec nous, à l'image du festival des Tombées de la nuit à Lampaul-Guimiliau. Ce partenariat est essentiel à nos yeux car une simple programmation, parachutée dans tel ou tel endroit, ne suffirait pas à faire fonctionner un rituel». Les arts de la rue parlent à tout le monde La cohérence entre le FAR, le Mai des arts dans la rue, autre expérience de décentralisation menée à bien dans les communes de l'agglomération morlaisienne, et les résidences permettent désormais au Fourneau, et plus généralement aux arts de la rue, d'acquérir une véritable légitimité. «Petit à petit, nous construisons quelque chose de grand» expliquent Claude et Michèle, dont la force créatrice ne s'est jamais érodée. Une passion partagée par un public toujours plus nombreux. «Les arts de la rue ont ce pouvoir universel de parler à tout le monde, pourvu qu'on les joue sous un ciel étoilé...». Jean Philippe Quignon |
| ...Amélie Souchard (novembre 2007) Le rôle des lieux de fabrication dans la structuration des arts de la rue : Enjeux, limites, perspectives |
|
| ...Stradda (octobre 2007) Numéro spécial Arts de la Rue |
|
| ...Violaine Lemaître (septembre 2006) Qu'on se le dise ! Les arts de la rue entre champ et contre-champ, Etude sociologique de la liste rue |
|
| ...Jacques Higelin (septembre 2005) Dans le creuset d'un "Moulin à noix" |
|
| ...L'action culturelle en questions (octobre
2004) Focus sur... Le Fourneau |
|
| ...Le Ouest France (avril 2004) Le Fourneau, port d'attache du théâtre de rue |
|
| ...Les Enfants Dufourneau (septembre 2003) Les Grains de Folie, Circus Ethiopia, Transhumance... vus par les enfants du Fourneau. |
|
| ...Muriel Avrit Bougourd (Mémoire
DESS - juin 2003) Le Fourneau, L’analyse d’une quête de légitimité |
|
| ...Un Autre Finistère (février
2003) "Les Arts de la rue battent le pavé brestois" |
|
| ...La Gazette des Communes (décembre 2002) "Le Fourneau fait mijoter les Arts de la rue à Brest et Morlaix" |
|
| ...Jean Philippe Quignon (Le Telegramme) (août
2002) "Le Fourneau essaime la magie en Bretagne" |
|
| ...Nadine Boursier (Ouest France) (juillet 2002) "Arts de la rue, un tandem inventif" |
|
| ...France Bleu Breiz Izel (mars 2002) "Le Net c'est clair et net" |
|
| ...La Scène (mars 2002) "La rue tisse sa toile sur le web." E. F. |
|
| ...Viva (février 2002) "Vive les arts de la rue !" François Boënnec |
|
| ...Libération (novembre 2001) "La Fabrique de théâtre de rue." Clarisse Chassigneux |
|
| ...Les Mains Libres (juin 2001) "L'appel du Fourneau aux décideurs" |
|
| ...L'Express(mai 2001) "Les 50 qui font bouger Brest" Letizia Dannery |
|
| ...Le Monde (mars 2001) "Deux inventeurs de différence..." Vincent Durupt |
|
| ...Le Magazine de la Mutuelle Nationale Aviation
Marine (mai 2001) "Les arts de la rue" JN Léost |
|
| ...Viva Brest (mai 2001) "Le Fourneau, de la Tête et les mains aux sorties de fabrique." Violaine Lauté |
|
| ...Le programme d'observation des usages dans
les ECM " Le parcours d'Yffic, Gardien du Fourneau internaute." Sophie Thiévant |
|
| ... Yves Neveu ( Cie 2
Rien Merci) |
|
| ...L'AFP (septembre 2000) "Le Fourneau, haut lieu de fabrique des arts de la rue." |
|
| ... Le Magazine Fémina (septembre 2000) "Michèle Bosseur, une femme au Fourneau" |
|
| ...Elena Dapporto (Août 2000) "La structuration d'un pôle de production et de diffusion." "Grains de Folie, une folie disparue laisse-t'elle en présager une nouvelle ?" |
|
| Grains de Folie, une folie disparue laisse-t'elle
en présager une nouvelle ? Elena Dapporto (Août 2000) |
|
| ...Le Point (juillet 2000) "Claude Morizur et Michèle Bosseur, les fondus du spectacle de rue." Pierre Yves Allain |
|
| ...Vincent Dréano (juin 2000) Article paru partiellement dans la revue "Rue de la folie" |
|
| ..."Théâtre(s) en Bretagne"
en avril 2000 "Quelques grains de folie au Fourneau..." René Lafitte |
|
| ...Le Nouvel Observateur (décembre 99) "La force créatrice est en province". Ruth Valentini |
|
| ...Sophie Tiévant (décembre 99) Etude sur "Le Fourneau, les compagnies d'art de la rue et le multimédia". |
|
| ...Le Télégramme du Dimanche (août
1999) "Cl. Morizur et M. Bosseur saltimbanques de génie." |
|
| ... Libération (octobre 1998) "Les artistes de rue ont trouvé leur maison sur site." Rémy Fière |