| Arts de la rue |
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Le RelecqLa tête et les mains, Grain de folie, c'était eux ! Le Fourneau, c'est eux ! Pas un Jeudi du Port sans leur silhouette affairée auprès des jongleurs et des baladins qui illuminent les quais. Mais du PLRK au Fourneau, c'est toute une équipe de copains qui s'est embarquée au Relecq-Kerhuon, dès les années 70, à bord d'un navire audacieux aux couleurs de la culture populaire... «Notre action tout au long de ces années n'aurait pas de sens si elle ne s'inscrivait pas dans une idée de transmission : d'une histoire, d'une culture et de structures...», dit Claude Morizur. Dans les années 70, un groupe d'amis résidant dans la commune instille dans la vie associative leur éclatante jeunesse et leur énergie rayonnante. La Cité endormie, comme ils l'appellent alors, sort doucement de sa léthargie : l'aventure va durer 15 ans. «Pierre Sanquer nous a transmis le témoin ! Ce grand monsieur, père de la bibliothèque associative du Patronage laïque, m'a épaulée dans la mise en place d'une section enfant en 1978», se souvient Michèle Bosseur. Une vie culturelle bouillonnanteLa conjoncture est favorable dans l'explosion culturelle d'une décennie qui a tout à inventer. L'imagination de Claude Morizur, Michèle Bosseur et de leurs amis, n'a d'ailleurs pas de limite : des activités post et péri-scolaires du PLRK s'enrichissent au gré des envies et des paris. Jeunes parents, ils portent sur les fonts baptismaux la section BB Plouf, puis Eveil sportif et s'initient au badminton. La fine équipe est associée au projet de construction de la Maison des associations et donne aussi le jour au centre de l'enfance, projet pilote novateur, en 1977. Ils adaptent la vie de la bibliothèque aux couleurs du temps : atelier conte, salon de lecture, Eclat de Lire... Une programmation de spectacles inventifs et insolites fait pétiller la cité. En 1981, Le Relecq-Kerhuon rentre en ébullition culturelle dès la première édition du Festival La tête et les mains, un rendez-vous de l'artisanat d'art et des spectacles. L'arrivée de la Dame Blanche à Camfrout«C'était un grand pardon populaire mis sur pied par une équipe de citoyens atypiques...». La septième édition paroxysmique, avec une subvention municipale record, attire plus de 50.000 visiteurs, mais Claude et Michèle regardent déjà ailleurs. «Notre rencontre avec la Cie Oposito nous a permis de découvrir l'événement dans le théâtre de rue». Si elle est restée dans les mémoires, l'arrivée de la Dame Blanche à la proue de Mari-Lizig, bateau kerhorre, en baie du Camfrout dans le cadre de «L'enfer des phalène», en final de La tête et les mains en 1988, sème dans la tête de Claude et Michèle un petit Grain de folie. Le 14 mai 1989, à 4h du matin, Grain de folie voit le jour. Une potion amère«Il s'agissait là d'une démarche artistique qui, sans rompre tout à fait avec l'esprit de La tête et les mains, se tournait plus vers la création contemporaine. C'était certainement déconcertant pour l'époque !». En 1990, la seconde édition de Grain de folie se noie dans un déluge qui ravine les soutiens financiers : le lendemain, l'équipe du PLRK se retrouve seule devant la note. Malgré la réussite artistique incontestable de la fête, les financeurs tournent casaque devant l'obstacle : la potion est amère et sera bue jusqu'à la lie. L'adjointe à la culture de l'époque enjoint la future équipe dirigeante du Fourneau de prendre une à deux années de repos ou de trouver une cité extérieure. Ainsi fut fait.. |
| ...Le Progrès - Le Courrier (25/07/08) Le chenal du Fourneau (Parcours de Michèle Bosseur et Claude Morizur) |
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| ...Amélie Souchard (novembre 2007) Le rôle des lieux de fabrication dans la structuration des arts de la rue : Enjeux, limites, perspectives |
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| ...Stradda (octobre 2007) Numéro spécial Arts de la Rue |
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| ...Violaine Lemaître (septembre 2006) Qu'on se le dise ! Les arts de la rue entre champ et contre-champ, Etude sociologique de la liste rue |
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| ...Jacques Higelin (septembre 2005) Dans le creuset d'un "Moulin à noix" |
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| ...L'action culturelle en questions (octobre
2004) Focus sur... Le Fourneau |
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| ...Le Ouest France (avril 2004) Le Fourneau, port d'attache du théâtre de rue |
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| ...Les Enfants Dufourneau (septembre 2003) Les Grains de Folie, Circus Ethiopia, Transhumance... vus par les enfants du Fourneau. |
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| ...Muriel Avrit Bougourd (Mémoire
DESS - juin 2003) Le Fourneau, L’analyse d’une quête de légitimité |
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| ...Un Autre Finistère (février
2003) "Les Arts de la rue battent le pavé brestois" |
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| ...La Gazette des Communes (décembre 2002) "Le Fourneau fait mijoter les Arts de la rue à Brest et Morlaix" |
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| ...Jean Philippe Quignon (Le Telegramme) (août
2002) "Le Fourneau essaime la magie en Bretagne" |
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| ...Nadine Boursier (Ouest France) (juillet 2002) "Arts de la rue, un tandem inventif" |
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| ...France Bleu Breiz Izel (mars 2002) "Le Net c'est clair et net" |
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| ...La Scène (mars 2002) "La rue tisse sa toile sur le web." E. F. |
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| ...Viva (février 2002) "Vive les arts de la rue !" François Boënnec |
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| ...Libération (novembre 2001) "La Fabrique de théâtre de rue." Clarisse Chassigneux |
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| ...Les Mains Libres (juin 2001) "L'appel du Fourneau aux décideurs" |
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| ...L'Express(mai 2001) "Les 50 qui font bouger Brest" Letizia Dannery |
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| ...Le Monde (mars 2001) "Deux inventeurs de différence..." Vincent Durupt |
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| ...Le Magazine de la Mutuelle Nationale Aviation
Marine (mai 2001) "Les arts de la rue" JN Léost |
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| ...Viva Brest (mai 2001) "Le Fourneau, de la Tête et les mains aux sorties de fabrique." Violaine Lauté |
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| ...Le programme d'observation des usages dans
les ECM " Le parcours d'Yffic, Gardien du Fourneau internaute." Sophie Thiévant |
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| ... Yves Neveu ( Cie 2
Rien Merci) |
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| ...L'AFP (septembre 2000) "Le Fourneau, haut lieu de fabrique des arts de la rue." |
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| ... Le Magazine Fémina (septembre 2000) "Michèle Bosseur, une femme au Fourneau" |
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| ...Elena Dapporto (Août 2000) "La structuration d'un pôle de production et de diffusion." "Grains de Folie, une folie disparue laisse-t'elle en présager une nouvelle ?" |
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| Grains de Folie, une folie disparue laisse-t'elle
en présager une nouvelle ? Elena Dapporto (Août 2000) |
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| ...Le Point (juillet 2000) "Claude Morizur et Michèle Bosseur, les fondus du spectacle de rue." Pierre Yves Allain |
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| ...Vincent Dréano (juin 2000) Article paru partiellement dans la revue "Rue de la folie" |
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| ..."Théâtre(s) en Bretagne"
en avril 2000 "Quelques grains de folie au Fourneau..." René Lafitte |
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| ...Le Nouvel Observateur (décembre 99) "La force créatrice est en province". Ruth Valentini |
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| ...Sophie Tiévant (décembre 99) Etude sur "Le Fourneau, les compagnies d'art de la rue et le multimédia". |
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| ...Le Télégramme du Dimanche (août
1999) "Cl. Morizur et M. Bosseur saltimbanques de génie." |
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| ... Libération (octobre 1998) "Les artistes de rue ont trouvé leur maison sur site." Rémy Fière |